Outil d’évaluation des options

La prime d’une option est évaluée à partir des 6 éléments suivants :

– le cours du sous-jacent
– le prix d’exercice de l’option
– la durée de vie de l’option (jusqu’à son échéance)
– le taux d’intérêt sans risque
– le dividende (s’il est détaché en cours de vie de l’option)
– la volatilité du sous-jacent

Voici un site présentant un kyrielle d’outils d’évaluation, utilisant plusieurs modèles, dont Black & Scholes et le modèle binomial : http://www.hoadley.net/options/options.htm

J’ai testé la version gratuite de l’OSET – Options Strategy Evaluation Tool, dont une copie d’écran ci-dessous

Vous pouvez le télécharger à cette adresse : http://www.hoadley.net/options/download.htm

J’ai simulé le covered call sur 200 titres SOCIETE GENERALE que nous avons acquis à 18,5 € par assignation sur nos puts.
Les 2 calls échéance décembre strike 17,5 sont vendus 1,47 € (milieu de la fourchette du bid et ask à la clôture de vendredi)
Le seul paramètre qui me manquait était la volatilité, que j’ai obtenue par déduction : 98%

J’ai ainsi renseigné :
– la cotation du titre 16,665
– le capital mobilisé : 3700
– le taux sans risque de la BCE : 1,25%
– la date de transaction : 18/11/2011
– la date d’expiration : 16/12/2011
– le strike : 17,5
– l’achat des 200 titres à 18,5
– j’ai fait varier le % de volatilité jusqu’à atteindre le prix proposé par le marché : 1,47

La simulation ne prend pas en compte les frais.

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Le « flash-order », un délit d’initié légal ?

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Le poker intéresse les recruteurs de Wall Street

poker

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Les recruteurs de Wall Street ont trouvé un nouveau terrain de chasse: les tables de poker. Les bons joueurs savent en effet mobiliser des compétences très recherchées à la Bourse.

«Une personne qui est bonne au poker a de fortes chances d’être bonne également dans les affaires. Si vous ne vous y intéressez pas, c’est presque un signal d’alarme… Ca équivaut quasiment à ne pas lire le Wall Street Journal.» Ce recruteur, interviewé par le LA Times paru aujourd’hui, annonce la couleur: les talents au poker sont en passe de devenir des critères de référence pour choisir les nouveaux traders.

Wall Street s’intéresse, en effet, de plus en plus à ce jeu qui connaît un succès grandissant depuis quelques années. Il faut dire que les compétences mobilisées autour des tables de jeux et devant les écrans des places financières se recoupent: intelligence, astuce, gestion du stress, mémoire, prise de décision rapide, sens de l’anticipation… Les bons joueurs de poker savent prendre des risques lorsqu’il le faut et s’arrêter avant de tout perdre. Ils savent aussi rebondir aussitôt après avoir perdu.

Pour les joueurs fraîchement recrutés, la Bourse leur offre un potentiel de jeu et de gains illimité. Avec une différence de taille: cette fois, ce n’est pas leur argent personnel en jeu.

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La vitesse des transactions boursières inquiète

Les autorités de marché européennes lancent une enquête sur le «high frequency trading».

Après la polémique sur les bonus des traders, une autre controverse s’ouvre sur la perspective cette fois d’un monde… sans traders : un univers boursier où des ordinateurs de plus en plus puissants auront progressivement remplacé l’opérateur humain. Le marché des actions en sortira-t-il plus efficace et plus transparent ? Pas sûr… Le sujet, en tout cas, est pris très au sérieux par les autorités de part et d’autre de l’Atlantique.

Après la SEC (Securities and Exchange Commission) le gendarme de la Bourse américaine, le Comité des régulateurs de marchés européens (CESR) vient de lancer une consultation auprès des professionnels de marché sur les transactions à forte fréquence (high frequency trading). Cette technique consiste à passer des ordres d’achat et de vente, dans un laps de temps inférieur à la milliseconde, afin de profiter d’écarts de prix infimes entre les deux, mais qui, multipliés par un nombre considérable de transactions quotidiennes, suffit à engranger de belles marges : 21 milliards de dollars aux États-Unis, l’an dernier, selon les analystes de Tabb.

Bataille des nanosecondes

D’où l’irrésistible montée en puissance de ce type d’interventions. Selon la firme de conseil Aite Group, le high frequency trading réalise 25% des transactions sur actions en Europe, et devrait atteindre 30% d’ici à la fin de l’année, 45% en 2012. Cette pratique a explosé avec l’introduction en 2007 de la directive sur les marchés d’instruments financiers (MIF) en Europe, qui a mis fin au monopole des Bourses traditionnelles. De CHI-X à Turquoise, des plates-formes «alternatives» ont surgi, multipliant le choix des investisseurs, mais offrant également la possibilité à des ordinateurs savamment programmés de traquer des différentiels de prix ou des séquences d’ordres. Pas étonnant ainsi si les autorités boursières européennes enquêtent sur cette activité, au moment où l’Europe planche de façon plus générale sur une révision de sa directive.

Les banques d’investissements et fonds spéculatifs qui ont monté ces départements de high frequency trading assurent être des forces positives sur les marchés auxquels ils fournissent de la liquidité. Les investisseurs institutionnels, en revanche, se plaignent que ces maisons parviennent à deviner leurs interventions sur les marchés et à grappiller des marges à leurs dépens. Algorithmes malins ou espions ? Les gérants dénoncent ainsi une multiplication des ordres annulés qui permettraient, selon eux, de tester leur appétit.

Au final, cette montée en puissance du trading à grande vitesse se traduit par une course technologique effrénée à laquelle participent les firmes de microprocesseurs et les plates-formes d’échange. Avec des conséquences inattendues à l’heure de la dématérialisation. Quand le millième de seconde fait la différence, la distance redevient une clé de performance ! La nécessité de se rapprocher physiquement de ses clients hyperactifs, explique, en partie, pourquoi Nyse Euronext a déménagé de Paris aux abords de Londres, l’essentiel de ses équipes informatiques.

Car plus les serveurs sont près, moins les délais de latence sont élevés, ce temps d’attente qui est la hantise des automates. «Il y a déjà des débats sur les latences entre Londres intra-muros et sa banlieue», relate un proche de l’entreprise de marché transatlantique. Aux régulateurs de répondre si cette bataille des nanosecondes bénéficie ou nuit aux marchés.

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