Pourquoi les options binaires sont une arnaque ?

Si vous vous intéressez à la spéculation financière, vous connaissez sans doute les options binaires. Ces produits ne sont pourtant pas autorisés en France.

 

Beaucoup de sites francophones fleurissent pourtant sur le web depuis plusieurs mois maintenant, en appliquant des méthodes commerciales agressives pour appâter les débutants mal informés sur les risques de ces produits, qui se négocient sur des marchés opaques non réglementés. Cela est dû à la méthode virale que les courtiers ont choisie pour se faire connaître sur internet : l’affiliation. De nombreux webmasters maîtrisant un minimum les techniques efficaces de web-marketing, montent des sites internet ou des forums pour vanter les mérites de ces courtiers, qui se sont attirés les foudres de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) : lire le communiqué de l’AMF du 24 octobre 2012.

Ces sites de promotion, à grands coups de comparatifs et de classements des différentes plateformes de négociation d’options binaires, encaissent, de la part de ces courtiers sans scrupules, de généreuses commissions si vous ouvrez un compte chez l’un d’entre eux en cliquant sur leurs bannières publicitaires. Il faut dire que l’arnaque est très rentable : une fois votre argent déposé sur ce compte, vous n’en reverrez pas la couleur. Soit parce que vous allez le perdre très rapidement, soit parce que le courtier vous refusera le retrait de vos gains (si vous arrivez à gagner, ce qui statistiquement est plutôt rare). Ces brokers, qui ne cherchent qu’à plumer leurs clients, sont pour la plupart établis dans des pays comme Chypre, par exemple, où la réglementation n’interdit pas leur activité.

Le problème des options binaires se situe dans le produit lui-même : Elles consistent à parier sur des événements hautement aléatoires, comme la hausse ou la baisse d’un actif à l’issue de quelques minutes seulement. Sur une échéance aussi courte, on est forcément victime d’un mouvement brownien, c’est à dire très hasardeux : c’est comme jouer à la roulette. Si l’événement ne se produit pas, vous perdez l’intégralité de votre mise. Si vous gagnez, on vous promet de quasiment doubler votre mise de départ (+80%). Mais la facilité du jeu vous poussera à parier à nouveau, jusqu’à être lessivé.

Conclusion : si vous voulez jeter de l’argent par la fenêtre, les options binaires sont idéales. Vos chances de gagner sont équivalentes à celles que l’on espère en jouant au Casino : en fin de compte, c’est toujours la banque qui gagne.

Les options binaires ne sont pas à confondre avec les options vanilles, qui se négocient depuis plusieurs siècles dans le monde entier, sur des marchés parfaitement réglementés. Cependant, leur approche nécessite, comme pour tout produit dérivé, un certain effort de compréhension de leur fonctionnement pour pouvoir en tirer parti.

A ce propos, lisez mon article sur un aspect déroutant des options vanilles : Pourquoi un call peut baisser alors que son sous-jacent monte ?

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screeners options : comment scanner les marchés

La volatilité implicite étant un facteur majeur dans la détermination du premium d’une option, il est toujours utile de scanner les marchés sur ce critère à la recherche des meilleures opportunités de trading. Les ressources sur le web concernant les options sur actions américaines sont légion. En voici quelques-unes:

Interactive Brokers Market Briefs

Marketwatch – Options screener

Yahoo Finance – Option Dragon

Schaeffer’s Investment Research

Optionetics – Options Ranker

Optionistics

Ivolatility – site et compte twitter

Le calendar spread : une stratégie de niveau avancé sur les options

Un calendar spread consiste à acheter et à vendre 2 options de même type (call ou put) sur le même sous-jacent, ayant des prix d’exercice identiques mais des échéances différentes.

Un calendar spread joue la valeur temps en cas de faible variation du spot

 

calendar spread

 

On est long calendar lorsqu’on vend l’option court terme et achète l’option long terme, la stratégie est alors débitrice. Etre long calendar est profitable en cas de faible volatilité du spot. Etant donné que les 2 options ont le même prix d’exercice, il est impossible de profiter de leur valeur intrinsèque. La stratégie consiste donc à profiter de l’écart des valeurs temps entre les 2 échéances, à condition que le spot ait faiblement varié. La valeur temps de l’option court terme diminue plus vite que celle de l’option long terme. L’option court-terme a un meilleur thêta. On gagne la valeur temps de l’option vendue lorsqu’elle expire à la monnaie. L’option court-terme shortée a donc perdu toute sa valeur. On se retrouve long sur l’option long-terme qu’on peut revendre. Sa valeur temps perdue est compensée par le profit supérieur généré sur l’option court terme.

 

Gare à l’incidence de la volatilité implicite

Si le sous-jacent a une forte volatilité implicite, il vaut mieux shorter le calendar spread, c’est-à-dire vendre l’option long-terme et acheter l’option court-terme. En effet, une forte volatilité implicite est la marque d’une attente d’un fort mouvement sur le spot, qui sera défavorable à un long calendar. Il vaut donc mieux sortir d’un long calendar avant les annonces de résultats et autres événements susceptibles de faire décaler significativement le spot ; à moins que ces événements ne s’accompagnent d’une élévation de la volatilité implicite.

L’impact des changements de volatilité implicite est absolument déterminant dans le résultat d’un calendar.

Dans le cas d’une augmentation de la volatilité implicite, un long calendar est profitable : les 2 options voient leur premium augmenter, mais de manière différente entre l’option long-terme et court-terme. En effet, l’option long-terme a un meilleur vega et prendra davantage de valeur que l’option court-terme. Inversement, en cas de baisse de la volatilité implicite, c’est le short calendar qui sera profitable.

L’effet du changement de la volatilité implicite peut être suffisamment important pour contrebalancer celui d’un fort mouvement du spot, quelle qu’en soit la direction. De même, si le spot ne varie pas, le trader s’attend à gagner de l’argent avec un long calendar grâce à la valeur temps. Mais si la volatilité implicite venait à baisser au même moment, la stratégie deviendrait perdante.

Ces 2 forces opposées, valeur temps et volatilité implicite, donnent aux calendar spreads leurs caractéristiques uniques. Lorsqu’un trader ouvre un calendar spread, il doit prévoir non seulement les effets de la variation du spot mais aussi ceux des changements dans la volatilité implicite. Le trader qui initie un long calendar a des attentes apparemment contradictoires : il recherche en effet la stabilité du sous-jacent pour profiter de la valeur temps, mais voudrait aussi que tout le monde se mette à penser que le spot va décaler fortement pour profiter d’une élévation de la volatilité implicite.

Cet impossible scénario peut pourtant survenir assez souvent. Il suffit que la psychologie des intervenants soit modifiée par un événement qui n’a pas un impact immédiat sur les cours et dont l’effet est par conséquent différé. Tel est le cas de l’attente des annonces de résultats des entreprises.

Les choses se compliquent encore plus lorsqu’on considère que le calendar spread équivaut à 2 paris distincts sur les 2 niveaux de volatilités implicites respectifs de chacune des 2 options constituant la stratégie.

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Trader les options : pourquoi un call peut baisser alors que son sous-jacent monte ?

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Tout débutant en trading d’options vanilles aura la surprise de constater qu’un call peut perdre de sa valeur alors que son sous-jacent a monté. Cette situation est même très fréquente avec les options.

C’est l’occasion de comprendre que le prix du sous-jacent n’est que l’un des 6 facteurs qui influent sur le premium d’une option, dont voici la liste :

  1. le cours du sous-jacent
  2. le prix d’exercice de l’option
  3. la durée de vie de l’option (jusqu’à son échéance)
  4. la volatilité implicite du sous-jacent
  5. le dividende (s’il est détaché de l’action, en cours de vie de l’option)
  6. le taux d’intérêt sans risque

 

Relation entre le prix de l’action et le prix d’exercice

Le prix d’exercice est un facteur important dans la détermination de la valeur d’une option sur action. Rappelons que le prix d’exercice est le prix auquel un détenteur de call peut acheter les actions pendant la durée de vie de l’option (pour une option de type d’exercice américain).

Lorsque le prix de l’action est supérieur au prix d’exercice, un call est considéré dans la monnaie (ITM en anglais – In The Money). La situation s’inverse lorsque le prix d’exercice est supérieur au prix de l’action : un call est alors considéré en dehors de la monnaie (OTM en anglais Out of The Money). Une option à la monnaie (ATM en anglais At The Money) est celui dont le prix d’exercice est égal (ou presque égal) au prix de l’action.

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Donc, la première raison pour laquelle une option call peut perdre de la valeur s’explique par le fait que le prix de l’action peut se situer en-dessous du prix d’exercice. Une option OTM (en dehors de la monnaie) n’a donc aucune valeur intrinsèque, son prix est entièrement constitué de valeur temps.

 

La valeur temps diminue rapidement

Le temps est votre pire ennemi lorsque vous êtes acheteur d’option, car il en érode la valeur chaque jour. Par conséquent, la valeur d’une option à son expiration ne correspond qu’à sa valeur intrinsèque, qui sera positive si l’option est ITM (dans la monnaie).

Les traders d’actions n’ont pas à se soucier de la valeur temps puisqu’ils peuvent les détenir plusieurs années,voire des décennies. En revanche, les traders d’options utilisent des produits dont la durée de vie limitée se termine à leur expiration.

Acheter une option est donc un pari sur le niveau futur de l’action par rapport à son prix d’exercice, avant que le temps ne ronge sa valeur.

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Lorsque la volatilité s’en mêle

La volatilité implicite mesure la propension de l’action sous-jacente à fluctuer dans de grands écarts de prix. La volatilité implicite joue un rôle majeur dans le premium d’une option, c’est de loin le facteur le plus important dans la variation de son prix. Contrairement à la volatilité historique qui se calcule sur les cotations passées, la volatilité implicite résulte de la nervosité des opérateurs en fonction de leur estimation de la volatilité du sous-jacent dans le futur. La volatilité implicite change donc avec le sentiment des intervenants et peut être très sensible à l’environnement global du marché.

 

 

La volatilité implicite augmente lorsque les opérateurs sont préoccupés par le risque ou lorsqu’ils sont dominés par la peur, celle de voir le sous-jacent baisser. En revanche, la volatilité implicite baissera lorsque les investisseurs sont très confiants ou haussiers. Il est important pour les traders d’options de connaître le niveau de la volatilité implicite, car son  augmentation entraîne une hausse des primes des options. Une forte volatilité implicite est défavorable aux acheteurs d’options, mais favorable aux vendeurs. Cela s’explique aussi par la position du vendeur d’option qui exige une rémunération plus forte pour compenser la hausse de son risque liée à la hausse de la volatilité.

Lorsque la volatilité implicite baisse et que les traders sont de plus en plus optimistes, le prix de l’option baisse et il vaut mieux alors être long call que short put.

La forme la plus courante de volatilité implicite est celle des options de l’index S&P 500, plus largement connu sous le nom de VIX. Le niveau du VIX reflète réellement la peur de la population générale des investisseurs.

 

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La volatilité implicite fait partie des grecques d’une option et se calcule donc mathématiquement. En réalité cette composante du prix de l’option se déduit à partir de la cotation de l’option réellement proposée par le marché, en appliquant de manière inverse un modèle de pricing tel que Black & Scholes. Connaissant la cotation, on détermine ainsi quelle aurait été la volatilité qu’il aurait fallu entrer dans le modèle théorique pour obtenir le prix tel qu’il est sur le marché.

« Le concept qui compte, c’est celui de la cherté relative. Si une option est très demandée à un moment donné, elle deviendra chère par rapport à une autre, il faut vendre ce qui est cher et acheter ce qui est relativement bon marché. Ce qu’on s’échange, en fait, nous, c’est la volatilité implicite. » (in « Le fric » de Jean Manuel Rozan).

Il ne faut pas négliger le risque pris : si la volatilité implicite est importante, il faut mesurer que la prise de risque l’est tout autant. La volatilité implicite reflète le « prix du risque » attaché à une option. A être vendeur de volatilité, le trade sera perdant si la volatilité va croissant.

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Margin Call : La nuit où Wall Street a craqué

Dans  »Margin Call », le premier film du réalisateur américain J.C. Chandor (sur les écrans français ce mercredi 2 mai 2012), les cadres d’une grande banque ont une nuit pour sauver leur peau.

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C’était le 15 septembre 2008. Les employés de Lehman Brothers, à New York, sortent de l’immeuble de la banque avec leurs cartons dans les bras. Ils sont virés. La plus grande crise financière depuis 80 ans commence.

Margin Call, le film de J.C. Chandor, s’inspire largement de ces événements. Le scénario raconte comment, pendant 24 heures, les employés d’une banque d’investissement de Wall Street vont tout faire pour tenter de limiter les dégâts alors qu’ils voient le krach arriver, comme un tsunami qu’ils sont incapables d’arrêter.

 

La nuit tombe sur Manhattan

Menu fretin, poissons pilotes ou requins de la finance, à tous les niveaux de la banque, tous sont concernés. Mais seuls une poignée de banquiers, de traders et d’analystes savent qu’ils vivent les dernières heures d’une époque révolue. Au dernier étage de leur gratte-ciel, ils regardent la nuit tomber lentement sur Manhattan. Ils ont des informations confidentielles sur le krach qui se prépare…

La nuit sera longue, faite de discussions, de décisions à prendre, d’alliances et de trahisons. Sauver le système? Sauver la banque? Sauver sa peau? Au lever du jour, à l’ouverture des cours de la bourse, le monde entier sera soumis à un effondrement économique historique qu’eux seuls ont pu anticiper – et qu’ils ont contribué à produire.

 

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Margin Call, qui se déroule sur 24 heures et en un seul lieu, raconte les différentes étapes de la catastrophe : « De la naissance du soupçon à la totale prise de conscience de l’étendue du cataclysme, de l’examen des dégâts, à la fois personnels et financiers, au retentissement du gong final, lorsque le  »bain de sang » des négociations s’achève », explique le réalisateur. « A chaque échelon de la hiérarchie, de l’analyste junior aux dirigeants historiques, chacun doit tenter de gérer la situation et assumer sa part de responsabilité dans ce cauchemar devenu réalité ».

Pour ce film d’un réalisme étonnant et aux dialogues acérés, J.C. Chandor a réuni un casting AAA : Kevin Spacey, Demi Moore, Paul Bettany, Jeremy Irons, Zachary Quinto, Stanley Tucci, Simon Baker et Penn Badgley. Ces acteurs de grande classe font du film un thriller passionnant, basé sur des faits réels mais loin du documentaire.

 

 »Souvenez-vous de ce jour »

Loin aussi des Wall Street (1 et 2) d’Oliver Stone parce plus proche d’une réalité encore chaude, c’est le premier film qui traite avec autant d’acuité de la crise financière mondiale de 2008 et de son déclenchement. « Souvenez-vous de ce jour, les gars. Souvenez-vous de ce jour », dit Kevin Spacey à ses collègues.

Margin Call est le premier film de J.C. Chandor, tourné avec un petit budget et en dehors du circuit des grands studios d’Hollywood. Sorti en octobre dernier aux Etats-Unis, il a été présenté dans de nombreux festivals de films indépendants et a été nommé pour l’Oscar du meilleur scénario original (battu par Minuit à Paris, de Woody Allen).

 

Un père chez Merrill Lynch

C’est avant tout un thriller (il a reçu récemment le Grand Prix du Festival du film policier de Beaune), mais très documenté sur le monde de la finance et sur le krach de 2008. « Je pense que beaucoup de gens se demandent comment j’ai pu acquérir cette compréhension fondamentale du monde de la finance, alors que je n’y ai jamais travaillé », explique le réalisateur. « En fait, mon père a travaillé dans ce milieu, chez Merrill Lynch, pendant près de 40 ans, c’est pourquoi j’ai une connaissance des gens qui y travaillent et, plus importants, je comprends les choses et les gens qui les intéressent ».

Voilà pourquoi les dialogues et les situations du film paraissent si crédibles. On a tout compris quand on entend Jeremy Irons, qui joue le PDG de la banque, expliquer comment on se sauve quand arrive une catastrophe de ce genre : « Il y a trois moyens de gagner de l’argent dans ce métier: être le premier, être le plus intelligent, ou tricher ».

 

Margin Call
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Le TED spread : un indicateur de perception du risque de crédit

TED spreadLe TED spread (contraction de « Treasury EuroDollar ») est un indicateur de risque de crédit.

Quand le TED spread augmente, c’est un signe que les prêteurs estiment que le risque de défaut sur ​​les prêts interbancaires augmente. C’est l’indice de la défiance entre banques.

Techniquement, Le TED spread mesure la différence entre les T-Bill à 3 mois (taux des bons du Trésor américain), considérés comme sans risque, et ceux pratiqués également à 3 mois par les banques lorsqu’elles se prêtent de l’argent entre elles (le Libor).
Lorsque le TED spread augmente, cela signifie que la déconnexion entre ces deux taux s’accroît : le risque de crédit est considéré comme étant en hausse, et les investisseurs vont alors chercher à se réfugier dans des valeurs sûres

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Outil d’évaluation des options

La prime d’une option est évaluée à partir des 6 éléments suivants :

– le cours du sous-jacent
– le prix d’exercice de l’option
– la durée de vie de l’option (jusqu’à son échéance)
– le taux d’intérêt sans risque
– le dividende (s’il est détaché en cours de vie de l’option)
– la volatilité implicite du sous-jacent

Voici un site présentant un kyrielle d’outils d’évaluation, utilisant plusieurs modèles, dont Black & Scholes et le modèle binomial : http://www.hoadley.net/options/options.htm

J’ai testé la version gratuite de l’OSET – Options Strategy Evaluation Tool.

Vous pouvez le télécharger à cette adresse : http://www.hoadley.net/options/download.htm

J’ai simulé le covered call sur 200 titres SOCIETE GENERALE que nous avons acquis à 18,5 € par assignation sur nos puts.
Les 2 calls échéance décembre strike 17,5 sont vendus 1,47 € (milieu de la fourchette du bid et ask à la clôture de vendredi)
Le seul paramètre qui me manquait était la volatilité, que j’ai obtenue par déduction : 98%

J’ai ainsi renseigné :
– la cotation du titre 16,665
– le capital mobilisé : 3700
– le taux sans risque de la BCE : 1,25%
– la date de transaction : 18/11/2011
– la date d’expiration : 16/12/2011
– le strike : 17,5
– l’achat des 200 titres à 18,5
– j’ai fait varier le % de volatilité jusqu’à atteindre le prix proposé par le marché : 1,47

La simulation ne prend pas en compte les frais.

 

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